La souffrance

La sotériologie et l'ecclésiologie peuvent nous éclairer sur le sens chrétien que l'on peut donner à la souffrance. 

La sotériologie (étude du salut par Jésus-Christ) et l'ecclésiologie (étude de l'Église) sont deux branches liées de la théologie chrétienne. La première définit comment Dieu sauve l'humain, tandis que la seconde détermine le rôle de l'Église dans la transmission de ce salut. 

Le mot grec doulos signifie « esclave ». Il existe une répercussion de la douleur physique sur le monde psychique. La douleur physique peut ainsi engendrer de l'anxiété, de l'irritabilité et une fatigue morale.

Dans le bouddhisme, le but principal est de se libérer de la souffrance (dukkha). Pour cela, les enseignant spirituels et les pratiquants cherchent à comprendre l'origine de cette souffrance et à transformer leur esprit. 

Le Christ ne répond pas à la question du mal. Le Christ n'est pas venu expliquer la souffrance mais pour l'habiter. 

Voir la souffrance comme une conséquence du péché est une vision erronée dans l'Ancien Testament. 

Le Livre de Job est la réfutation majeure de l'idée selon laquelle tout malheur est un châtiment. Job est présenté comme un homme « intègre et droit », et sa souffrance immense ne découle pas d'un péché, mais d'un enjeu spirituel invisible. Sa foi en Dieu lui permet d'avoir le centuple. 

Une personne malade est allongée et est donc en position horizontale. 

Source : route chantante ad aeternam